Copper Life&Death Cycle

Module, 2025
Acier, Bois OSB, Verre, Sulfate de Cuivre, Cuivre, Ecran d’ordinateur, Ordinateur de bureau, CameraLoupe, Led, Batterie de 4 piles LR20
190 x 90 x 60
Un Module est placé au milieu d’une pièce montrant le déplacement d’ion et d’atome de Cuivre
à l’aide d’un protocole d’électrolyse réaliser en direct. Ici chacun peut contempler la naissance
d’une forme organique constituer de cuivre, élément a priori inerte, à partir de la désintégration d’une barre de cuivre manufacturé.
Dans cette sorte de Vanité moderne j’amene le spectateur a ce questionner sur la notion
d’héritage laisser par l’humanité et sur la mémoire qui en resulte. Une fois morte et transformer, la matière est
méconnaissable il ne reste comme souvenir de sont ancienne vie que sa couleur ocre. Ce que l’on laisse meme les plus grand édiffice serat abandonner pour ne devenir qu’un organe de plus dans la nature.
Planete B-83

Installation vidéo, 2025
Projection vidéo
Dimensions variables
Au travers d’une projection vidéo j’invite le spectateur à se perdre dans un monde
extra-terrestre hors du temps où la vie a disparue mais où semble subsister des
traces de civilisation au travers des formes géométrique qui parcours le paysage.
Très inspiré par des récits de science fiction en particulier de 2 romans «les xipéhuz» de J.
H Rosny Ainée et «La forêt de cristal» de J. G Ballard. Cette instalation pose une forme minimale
de naration pour un récits laissé inconnu au spectateur afin de le laissé contempler le
décors dans une forme d’acceptation d’un futur sans humanité.
Tirages photo inspiré de Planète B-83 en utilisant les même matériaux que ceux du film.







Technobiomes résiduels

Cette installation s’inscrit dans une recherche plus large autour de la manière dont
l’humain, à travers les systèmes industriels, scientifiques et coloniaux, a tenté de modeler
le vivant à son image, selon ses logiques de contrôle, de rendement ou de réparation
artificielle. Chaque pièce devient un fragment de corps, une cellule isolée, un organe désincarné. Le vide contenu dans ces tubes parle de ce qui a été retiré, contrôlé, effacé : des vies réduites
à leur fonction, à leur utilité supposée. Le souffle, omniprésent dans sa forme tubulaire,
est ici figé, captif, comme une respiration interrompue.
Cette œuvre continue d’explorer les tensions entre matière vivante et dispositifs techniques. Elle interroge cette volonté humaine de recomposer, discipliner ou rentabiliser la nature. Sous une apparente neutralité, le dispositif révèle une violence sourde : celle d’une structure industrielle imposée au vivant, où l’organique n’existe plus que sous forme de données, de résidus ou de flux maîtrisés. Ce travail évoque les marques invisibles laissées par des siècles d’exploitation, qu’elle soit biologique, coloniale ou technologique.

















